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  • deces de mr jacques declerq a frasnes-lez-buissenal

    undefinedFrasnes-lez-Buissenal;Chièvres

    EdA_91845_p__24892_120110220181144_2.jpgMonsieur et Madame Georges DECLERCQ-FAGNART,

    ses parents;

    Caroline et Michaël

    Isabelle,

    ses enfants;

    Léa,

    sa petite fille chérie;

    Patrick DECLERCQ,

    son frère;

    Ses neveu et nièces,

    Ses nombreux amis musiciens,

    ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de

    Monsieur Jacques DECLERCQ

    né à Lessines le 11 avril 1957 et décédé à Tournai le 19 février 2011.

    Ses funérailles seront célébrées en l'église Saint Martin de Frasnes-lez-Buissenal, le jeudi 24 février 2011 à 10 heures 30.

    Réunion à l'église.

    L'offrande tiendra lieu de condoléances.

    Dans l'attente de ses funérailles, son corps repose au Funérarium André Vanhole: 80, rue Léon Desmottes à Frasnes-lez-Buissenal.

    La famille remercie toutes les personnes qui témoigneront leur sympathie.

    Le présent avis tient lieu de faire-part.

    7911 Frasnes-lez-Buissenal, rue Belle Eau,13

     

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    ESCANAFFLES

    Sainte-Cécile endeuillée : Jacques Declercq n'est plus :

    CELLES - La messe de sainte Cécile fut empreinte de tristesse. Jacques Declercq, directeur de la fanfare, est décédé quelques heures avant le concert.

    Dans le milie u musical du Tournaisis, Jacques Declercq était connu pour sa jovialité et son charisme. À la fanfare «Le Cercle de l'Égalité» d'Escanaffles, il prit le relais de la baguette directoriale à Dany Libbrecht en 2003. Particulièrement attentif aux jeunes musiciens, il dirigeait les cours de musique d'Escanaffles et arrivait à partager sa passion musicale avec les plus jeunes, qu'il présentait à chaque concert.

    Il jouait le tuba dans plusieurs fanfares et harmonie de la Wallonie picarde.

    Sa philanthropie l'avait amené à réunir les élèves de l'école communale de Ghislenghien pour enregistrer un CD pour les enfants hospitalisés. « Un professeur d'éducation musicale n'est pas là pour apprendre le solfège. Mon rôle est de me servir de la musique comme support pour expliquer autre chose aux enfants», ne cessait de répéter Jacques Declercq. «J'aimerais effectuer une formation de cliniclown pour faire de la musique avec les enfants malades qui ne seront jamais scolarisés et qui doivent rester dans des chambres stériles, à vivre derrière une vitre.» Récemment, Jacques Declercq avait été hospitalisé aux soins intensifs. Il est décédé dans la matinée de samedi. Ses funérailles auront lieu jeudi prochain en l'église de Frasnes-lez-Buissenal.

    Une messe de Sainte-Cécile pleine d'émotionSamedi, tout le monde était ému. Personne ne parvenait à consoler les petits élèves de 5 ans, très affectés par le décès de leur maître.

    Vu la santé de Jacques Declercq, Nicolas Durant avait accepté momentanément de tenir la baguette de directeur musical pour les répétitions. Nicolas, de Frasnes-lez-Buissenal, était l'un des nombreux «poulains» de Jacques Declercq. Avec beaucoup d'appréhension, il dirigea la vingtaine de musiciens. Des oeuvres de Bach et de Haendel prévues au programme suscitèrent beaucoup d'émotion dans le public. Le reste du programme comprenait des morceaux d'André Waignien, Alain Morisod Maroli.

    À la fin du concert, chose assez rare, Nicolas Durant avait proposé de faire résonner dans l'église la Brabançonne, manière de protester musicalement et d'espérer une solution aux problèmes politiques belges. C'est probablement Nicolas Durant qui succédera au pupitre de Jacques Declercq à la fanfare «Le Cercle de l'Égalité» à Escanaffles.

  • huissignies carnaval 1er nouveau

    nouveau.gifpresenta4.jpgcabaret-2011.jpg2920823307_1_3.gifaffiche-carnaval.jpg2960832321_1_7_PS6HOgyU.gif la fraicheur,la gaieté et la bonne humeur,venez nombreux dans les environs de MONS,1er carnaval à HUISSIGNIES en direction de ATH près de BELOEIL.

    première fois, que la fanfare se présente dans un autre style amusant !!

    soyez tous les bienvenus

  • PÉRUWELZ des voleurs a l'ad delhaize

    PÉRUWELZ - Que doit faire la police face à une bande de jeunes agressifs ? La question se pose après des faits qui se sont passés dimanche à l'AD Delhaize.

    Bon-Secours est un endroit touristique. L'AD Delhaize de l'avenue de la Basilique est donc ouvert le dimanche. Selon son directeur, Vincent Duchâteau, il n'est pas rare que des jeunes venus de la France toute proche en profitent pour venir se servir en marchandises, sans payer.

    Ce 6 février, dans l'après-midi, deux de ces jeunes ont été interpellés par le personnel du magasin alors qu'ils venaient de voler six fardes de cigarettes. La police a été appelée et elle a envoyé deux hommes sur les lieux.

    « La police a reculé... »

    C'est alors que, selon M. Duchâteau, une quinzaine de personnes ont déboulé dans la réserve du Delhaize pour libérer leurs camarades et s'emparer d'une dizaine de fardes supplémentaires.

    Des violences ont été commises. Le gérant du magasin a reçu un coup de poing au visage. Voici deux mois, c'est le directeur qui avait été agressé avec, pour conséquence, une incapacité de travail.

    « Ce qui m'interpelle le plus, c'est que la police a reculé, dit Vincent Duchâteau. Pour elle, l'important était qu'on évacue tout le monde... Mais ça pose quand même une question importante : doit-on se contenter de laisser commettre des vols sans réagir ? » Les voleurs semblent en tout cas ne rien craindre. Sur la vidéo du magasin, on les voit passer derrière les caisses à tour de rôle, comme dans un ballet, à visage découvert, les poches bien rembourrées, et sachant qu'ils sont filmés...

    « Une question de rapport de force et d'enjeu »

    Nous avons bien entendu voulu avoir le point de vue de Philippe Durieux, qui dirige la police de la zone Péruwelz-Bernissart, et qui est le seul habilité à parler à la presse. M. Durieux était semble-t-il fort occupé puisque nous lui avons fait passer plusieurs messages et qu'il ne nous a pas rappelés.

    Nous avons dès lors posé la question à un homme de loi : les deux policiers ont-ils agi correctement ? n'y a-t-il pas eu non assistance à personne en danger ?« À deux contre quinze, c'est humain, répond-il. C'est comme dans une rave party : à part sortir les bazookas, je ne vois pas très bien ce qu'on pourrait faire, sauf éventuellement relever le numéro des plaques de voitures. Il vaut mieux que ça se termine par un vol de cigarettes que par des fractures. Dans une telle circonstance, si on utilise la force, on encourt une extrême violence, car aucune entente n'est possible. C'est donc une question de rapport de force. C'est aussi une question d'enjeu : la police aurait réagi autrement si elle avait été témoin d'un viol par exemple. » Le point de vue des défenseurs de l'ordre est compréhensible. Mais celle du directeur et du personnel de la supérette aussi : il y a eu des violences, un préjudice de plusieurs milliers d'euros, et cela risque de se reproduire si aucune mesure n'est prise.

    La police judiciaire a été mise au courant de ces faits

    Hier, Jean-Bernard Cambier, porte-parole du Parquet de Tournai, a présenté la version policière, en tout cas celle qui se trouve dans les procès-verbaux.

    « La police n'a pas reculé puisqu'elle s'est interposée entre le gérant du magasin et le groupe. Alors qu'elle venait d'enjoindre aux jeunes de quitter la réserve du Delhaize, le gérant s'en est pris au groupe. Pour le protéger, les policiers l'ont empoigné tout en sortant des sprays lacrymogènes. Le groupe est alors sorti de la réserve et s'est dirigé vers le magasin. C'est alors que le gérant s'est lancé à sa poursuite, lançant une bouteille dans sa direction. Il est possible que les jeunes ont volé d'autres fardes de cigarettes au moment de quitter les lieux mais les deux policiers sur place ne l'ont appris que bien plus tard. » F.D.