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fanfares

  • chièvres 3 et 4 octobre 2009

    wallonie

                      week-ends       bienvenue

                        programme des 2 jours féstives

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  • mort du chanteur 2b3

    Une overdose de médicaments ? filip.jpg

    Pour expliquer les causes du décès, son avocat a encore déclaré : "Je pense qu'il a pris trop de somnifères. Filip avait l'habitude de prendre des somnifères, et les pompiers en ont trouvé une boîte, ce matin, dans sa chambre".

    Agé de 35 ans, Filip Nikolic préparait un nouvel album. De 2001 à 2005, Filip Nikolic jouait dans Navarro sur TF1, puis dans Brigade Navarro depuis 2006. En 2006, il avait également participé, sur TF1, à l'émission "Je suis une célébrité, sortez-moi de là!".

    Au théâtre, Filip Nikolic a joué dans plusieurs pièces de boulevard dont "Viens chez moi j'habite chez une copine" et "Drôle de parents" avec Maurice Risch.

    Filip Nikolic était père d'une fille née en 2005.

    Regardez un des clips des "2be3"

    L'acteur américain Patrick Swayze, décédé lundi à 57 ans des suites d'un cancer du pancréas, avait gagné la célébrité  avec une poignée de films à succès au tournant des années 80 et 90, cultivant un profil d'homme sans histoires, plutôt atypique à Hollywood. Si l'acteur, né en 1952, n'avait plus connu de véritable succès depuis "Point Break, extrême limite" (1991), sous la direction de Kathryn Bigelow, il semblait devoir bénéficier à jamais du statut de sex-symbol acquis grâce à l'énorme succès de "Dirty Dancing", sorti sur les écrans en 1987. Dans ce film d'Emile Ardolino, Patrick Swayze, corps sculptural et mâchoire carrée, endossait le rôle d'un professeur de danse et faisait montre de son talent d'acteur, mais aussi de danseur et de compositeur; il est l'auteur du tube du film, "She's like the wind".patrick_ok.jpg

     

    Patrick Swayze, incroyable danseur

    C'est d'ailleurs par la danse que Patrick Swayze était entré dans le monde du spectacle. Fils d'une chorégraphe et d'un dessinateur industriel, il avait quitté en 1972 son Texas natal pour New York, où il prit des cours de danse dans les écoles des prestigieux ballets Harkness et Joffrey. Il s'orienta ensuite vers la comédie et débuta sur le grand écran en 1979 dans "Skatetown, USA", un film musical dans la veine de "Saturday night fever".

     

    Dirty Dancing, Ghost, Point Break et La cité de la joie

    Après des années de séries télévisées et de téléfilms, "Dirty Dancing" lui apporte une gloire instantanée, confirmée par son rôle dans "Ghost" (Jerry Zucker, 1990), où il donne la réplique à Demi Moore et Whoopi Goldberg et joue la victime d'un meurtre qui revient hanter sa petite amie. L'année suivante, le magazine People en fait l'"Homme vivant le plus sexy" et dans "Point Break", il donne la réplique à un petit nouveau qui ne tardera pas à faire parler de lui, Keanu Reeves.

    En 1992, il s'illustre dans un rôle plus dramatique dans "La Cité de la joie", de Roland Joffé, où il interprète un médecin américain désabusé parti combattre ses démons personnels à Calcutta, en Inde.

    Si sa carrière, marquée par trois nominations aux Golden Globe, ne retrouve plus les sommets du sommet du box-office, il continue néanmoins à travailler régulièrement, donnant même la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001, dans le film culte "Donnie Darko".

     

    Une image de garçon sage, une vie sentimentale stable

    Il cultive par ailleurs une image de garçon sage, pour le moins inhabituelle à Hollywood. Tout juste concédera-t-il avoir eu quelques problèmes avec l'alcool, mais rien ne semblait pouvoir entacher sa réputation. Sa vie sentimentale faisait elle aussi figure d'exception. L'acteur s'était en effet marié en 1975 avec son amour de jeunesse, Lisa Niemi, qui l'a accompagné jusqu'à sa mort. Le couple n'avait pas d'enfants.

    C'est sa maladie qui avait ramené Patrick Swayze sur le devant de la scène. Après avoir maintenu son cancer du pancréas secret pendant plusieurs mois, les rumeurs sur sa mort imminente l'avaient obligé à le rendre public en mars 2008. Dans un entretien à la chaîne ABC, en janvier 2009, il était apparu très amaigri et fatigué, mais s'était montré extrêmement combattif.

    Dans les mois qui ont suivi, il avait dû démentir à plusieurs reprises les rumeurs annonçant sa mort. Le gouverneur de Californie et ancien acteur Arnold Schwarzenegger a rendu hommage à l'acteur, "un artiste talentueux et passionné". "Il a joué un large éventail de personnages, sur scène et au cinéma, réussissant à faire croire que le difficile métier d'acteur était simple ; je sais par expérience qu'il n'en est rien", a-t-il ajouté.

  • cavalcade de herve 2009

    IMG_0092.JPGPICT0548.JPGPICT0585.JPGIMG_0080.JPGPICT0492.JPGPICT0519.JPGPICT0572.JPGPICT0531.JPGPICT0515.JPG

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    PICT0396.JPGIMG_0074.JPGPICT0367.JPGPICT0538.JPGPICT0508.JPGPICT0506.JPGce 13 avril 2009,cavalcade de herve 40.000 personnes sur le trajet

    voici quelques photos de la journée

    Feux-bleuPICT0427.JPGIMG_0076.JPGIMG_0103.JPGPICT0356.JPGPICT0363.JPG

    Dégagé

  • mort d'un artiste rock francais

    Alain Bashung, icône de la chanson française, emporté par le cancer

    Alain Bashung est décédé
    Le plus grand" pour Raphaël, "le roi des atmosphères" pour Olivia Ruiz, "un sorcier" pour Jean-Louis Aubert : des artistes de toutes les générations ont salué l'oeuvre d'Alain Bashung, emporté samedi par un cancer, les plus jeunes insistant sur son rôle de modèle.

    "Quand j'avais 4 ans, +Gaby+ est sorti et je faisais du play back dessus en mettant des lunettes noires et en me disant que je serais Bashung plus tard. A 30 ans, j'ai toujours envie d'être Alain Bashung plus tard", a affirmé sur France Info Joseph d'Anvers, l'un des jeunes talents auxquels Bashung avait fait appel pour son dernier album, "Bleu Pétrole".

    Raphaël a expliqué au journal Le Parisien/Aujourd'hui en France que "sur scène, à ses côtés, on se sentait sans doute petit, mais aussi grandi, parce que son génie vous éclaboussait, vous tirait vers le haut".

    Les deux hommes avaient participé début 2007 à une tournée commune au casting de rêve, avec Jean-Louis Aubert, Cali, Daniel Darc et l'ex-batteur de Téléphone Richard Kolinka, rassemblés sur scène sous le nom "Les Aventuriers d'un autre monde".

    Lors de cette tournée, le respect qu'imposait Bashung à ceux qui chantaient à ses côtés était évident : même si les autres artistes étaient eux aussi des pointures, il donnait l'impression d'être le patron et dégageait une aura qui faisait penser à Serge Gainsbourg. Une impression renforcée par ses inamovibles lunettes noires.

    "C'était un vaudou sur scène, une sorte de sorcier indien à la manière de Jim Morrison", s'est souvenu Jean-Louis Aubert, interrogé par Le Parisien.

    Décédé à l'âge de 61 ans, Bashung faisait partie des rares artistes à pouvoir plaire au grand public comme aux amateurs éclairés.

    "Il a fait quelque chose de très exigeant musicalement, artistiquement, mais en même temps très ouvert, très populaire. En tout cas, moi, je vais être de ceux qui n'ont pas fini d'essayer de copier ses chansons", a avoué Bénabar à France Info.

    Yves Simon, qui est de la même génération que Bashung, a mis l'accent sur la "manière de psalmodier qui n'est qu'à lui", cette "sorte de +slam+ avant l'heure".

    Car Bashung, c'était avant tout des textes, surréalistes, à la fois directs et mystérieux, voire hermétiques, et qui avaient leur propre petite musique, facilement reconnaissable.

    Deux paroliers ont marqué sa carrière, bien que ni l'un ni l'autre n'ait travaillé sur son dernier disque "Bleu Pétrole": Boris Bergman, auteur en 1980 de "Gaby oh Gaby" et "Vertige de l'amour", qui lui ont permis de rencontrer le succès, puis Jean Fauque, devenu son collaborateur principal à partir de 1989.

    "On n'a pas fini de se rendre compte à quel point son oeuvre va être durable", a déclaré à France Info Jean Fauque, qui avait notamment écrit "Osez Joséphine", "Ma petite entreprise" ou "La nuit je mens". "Il était comme un frère, comme une partie de moi-même".

    Bergman, lui, a salué "le chanteur qui a montré qu'on pouvait faire du rock and roll en français".

    Les chanteurs qui ont rendu hommage à Bashung ont insisté sur sa gentillesse et son humilité.

    "C'était quelqu'un de réservé, qui riait dans sa barbe", a expliqué au Parisien Dick Rivers, pour lequel Bashung avait travaillé dans les années 70 avant de connaître le succès.

    "Il a toujours eu avec moi comme avec les autres jeunes artistes une bienveillance paternelle", a ajouté Olivia Ruiz, tandis que pour Bénabar, c'était "à croire qu'il ne savait pas qu'il était Alain Bashung".

     

    Le 28 février 2009, Alain Bashung triomphe aux 24e Victoires de la musique
    Le 28 février 2009, Alain Bashung triomphe aux 24e Victoires de la musique

    Alain Bashung, un des chanteurs les plus importants de la scène musicale française, est mort ce samedi à l'âge de 61 ans. Il souffrait d’un cancer du poumon depuis l'automne 2007 et avait récemment dû annuler des concerts en raison de son état de santé.

    Il y a deux semaines, il fut triplement récompensé aux Victoires de la musique, le faisant ainsi entrer dans l’histoire de la cérémonie comme l'artiste le plus primé. Il s’agissait de sa dernière apparition publique et il semblait plus affaibli que jamais. Ses discours sincères et sa prestation ont constitué les moments forts de la soirée, devant une salle saisie d’émotion.

    Né le 1er décembre 1947 à Paris, Alain Bashung commence à chanter dans les années 1960, avant de sortir ses premiers albums la décennie suivante avec Romans-photos (1977) et Roulette russe (1979).

    C’est au début des années 80 qu’il se fera connaître du grand public, grâce aux titres Vertiges de l’amour et Gaby, qui figurent sur l’album Pizza (1981). Viennent ensuite Play blessures en 1982, Figure imposée (1983), Novice (1989), ou encore Osez Joséphine (1991), qui lui offrira un nouveau succès public avec le titre éponyme et Madame rêve.

    D'autres tubes jalonneront les années 1990, tels Ma petite entreprise sur l'album Chatterton (1994), ou La nuit je mens, sur Fantaisie militaire (1998).